Les clubs doivent avoir un community manager

Published On 24 février 2011 | By Olivier | Actualité, Clubs

Je vais prêcher pour ma paroisse : les clubs sportifs doivent compter, dans leur équipe administrative, un community manager (ou social media manager, je préfère ce terme-là), spécialement dédié  à l’utilisation des médias sociaux pour le compte du club. Bien sûr, je ne parle pas des clubs amateurs, mais des quelques 160 clubs professionnels de football, de rugby, de basket, de handball et même de volley ou de hockey. Pourquoi réaliser un tel investissement? Voilà ce que permettra un community manager à plein temps pour votre club :

Avoir une présence forte dans les médias sociaux

Mettre à jour une page Facebook ne nécessite évidemment pas la présence d’une personne à temps-plein : un flux RSS depuis le site officiel, quelques mises à jour de statuts, un petit contrôle quotidien (pour voir que les articles soient bien publiés), etc. Mais lorsqu’on souhaite aller plus loin, il faut agir différemment : utiliser Twitter ou Facebook Lieux, diffuser des vidéos sur Youtube ou Dailymotion, manager plusieurs pages Facebook, nécessite un investissement humain plus lourd.

Proposer du contenu spécifique

Lorsque les membres de Facebook « aiment » une page ou qu’on s’abonne à un compte Twitter, au-delà du caractère revendicatif que peut avoir ce geste (notamment sur Facebook), on attend des informations différentes de celles disponibles sur le site internet du club, sur les sites internet de sport ou dans tous les médias en général. Proposer du contenu inédit sur Facebook, Twitter, Dailymotion et autres, permet de fidéliser les fans et les abonnés, et d’en attirer de nouveaux.

Interagir

Gérer sa communauté est un travail à plein temps. Dans le sport, plus que dans tout autre secteur d’activité, on parle toujours de vous. Remercier les personnes qui parle de vous et qui montrent de l’intérêt pour vous va permettre de les fidéliser, mais aussi va permettre de les inciter à continuer et à ce que votre club soit, encore plus, le sujet de leurs conversations. Et les abonnés utiliseront plus facilement votre pseudo Twitter (@OM_officiel) par exemple, plutôt qu’OM tout court. Un moyen de suivre plus aisément votre marque sur Twitter, mais aussi de toucher de nouveaux internautes.

Faire une veille complète

Faire de la veille dans les médias sociaux nécessitent des outils performants, mais aussi un investissement en temps important. Savoir ce que l’on dit de vous peut être essentiel : rumeur malveillante, déclaration intempestive d’un joueur ou d’un membre du staff,… Avoir une veille efficace permet de répondre rapidement et d’éviter que l’image négative se répande. Et puis, si vous ne regardez pas ce qu’il se passe dans les médias sociaux à propos de votre club, soyez sûr que vos sponsors actuels ou futurs ne s’en privent pas.

Hateley accuse l’OM de corruption pour 1993 http://bit.ly/eTldzL – 12eme OMless than a minute ago via twitterfeed

Obtenir des résultats

Si votre rédaction web ne dispose que d’un journaliste ou d’un rédacteur, vous ne pourrez publier qu’un article et trois brèves par jour maximum. Et encore, pas tous les jours de la semaine ou pendant ses congés. Difficile, dans ces conditions, de fidéliser vos visiteurs et de rentabiliser ce site internet, via la publicité. C’est pareil pour les médias sociaux. Bien sûr, la retour sur investissement est légèrement différent, mais il n’est possible qu’en ayant recours à un (puis plusieurs) community manager. Revenez 10 ou 15 ans en arrière, quand il fallait choisir de faire un site internet…

Dirigeant de club professionnel, vous souhaitez mettre en oeuvre une stratégie « social media » efficace et correspondant à vos besoins, je suis à votre disposition pour discuter de vos projets : olivier@socialsport.fr

Illustration : alvez

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About The Author

Olivier est le créateur de Social Sport. Il est passionné de sport et voit dans les médias sociaux une source de développement pour les organisations sportives, aussi bien les clubs, que les athlètes, les fédérations ou les sponsors.